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400 views • December 3, 2021

Notre-dame, nouveau temple "woke"? Ralentissement chinois, bon pour la France, pas pour l'Allemagne

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La célèbre et magnifique cathédrale Notre-Dame de Paris, cathédrale catholique médiévale, a été ouverte au public en 1345. Avec son extérieur ancien et monolithique, son intérieur sacré et majestueux, c'est un des monuments parisiens les plus emblématiques. Elle a survécu à la Révolution française, la Seconde Guerre mondiale, des tempêtes violentes et divers soulèvements au cours des siècles. Mais l’incendie du 15 avril 2019 qui l’a ravagé a causé de graves dommages : l'effondrement de la flèche principale, la destruction d'une grande partie du toit, de graves dommages aux murs supérieurs sans parler des dommages dû à l’eau et aux fumées. Au fur et à mesure que les travaux de restauration progressent, des options pour la restauration de ce bâtiment ont fait surface. Selon le Mail, le site internet du quotidien britannique Daily Mail le plan de restauration final supprimera les confessionnaux, les autels et les sculptures classiques les plus distinctifs sur le plan religieux et les remplacera par des peintures murales d'art modernes et élégantes. L’objectif sera de créer des « espaces émotionnels » avec des effets sonores et lumineux pour les visiteurs à travers 14 chapelles, le dernier chapitre étant consacré au changement climatique et à l'environnement. Sur le plan économique, les grandes faillites s’enchaînent en Chine alors que la croissance ralentie fortement. La question est quelles seraient pour la France les conséquences d’un ralentissement économique important et durable. La bonne nouvelle est que d’après plusieurs études et projection, la France serait l’un des pays les moins impactés par ce scénario voir même sur certains secteurs, en profiterait. La croissance de la Chine est condamnée à faiblir : avec le vieillissement de sa population, l’épuisement des effets de rattrapage de compétitivité, l’emballement de la dette, la difficulté et le coût de la transition énergétique. Sans oublier l’intervention croissante de l’État dans le fonctionnement d’entreprises privées dans le cadre d’une nouvelle révolution culturelle. Selon la nouvelle projection faite par le Conference Board, la croissance chinoise pourrait tomber à 3,6% pour la décennie 2022-2031, soit la moitié environ du taux de croissance annuel moyen des années 2010. Un tel recul aura un impact important pour l’économie mondial mais variera selon les pays. Pour déterminer quels sont les pays les plus impactés, deux facteurs sont à prendre en considération : le poids et la sensibilité de leurs exportations vers la Chine et donc leur exposition directe à la croissance chinoise. Sans surprise, les premiers à souffrir du ralentissement chinois sont majoritairement les pays asiatiques, parce que leurs chaînes d’approvisionnement sont étroitement imbriquées et que la Chine est devenue un débouché important de leurs exportations. Les importations chinoises en provenance de Taïwan, de Malaisie ou du Vietnam représentent 20% ou plus du PIB de ces pays. La Chine est aussi un partenaire important pour la Corée, Singapour ou la Thaïlande. Seul l’Inde, une économie autocentrée sur sa demande domestique, serait mieux préservée du ralentissement chinois. En élargissant l’analyse à l’Australie et la Nouvelle-Zélande, c’est bien la quasi-totalité de la zone Asie-Pacifique pour qui les conséquences seront importantes. Un deuxième ensemble de pays se détache avec ce trait commun : ce sont tous de grands exportateurs de matières premières dont la Chine est bien souvent le premier consommateur mondial. Ils se trouvent majoritairement sur le continent africain, au Moyen-Orient avec les principaux pays pétroliers, mais aussi en Afrique subsaharienne (Angola, Afrique du Sud notamment). En Europe, c’est l’Allemagne et le nord de l’Europe qui sont les plus exposés ; l’Allemagne pour ses exportations de voiture mais aussi de machine-outil pour l’industrie. Selon l’idéologue du régime chinois, Jin Canrong, l’Allemagne est le pays qui a le plus contribué au transfert de technologie occidentale vers la Chine, à hauteur de 60% pour elle-seule. Le r
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